Crimes contre l’enfance : l’AIPEM brise le silence sur l’affaire Epstein
Communiqué de Presse -
L’Association Internationale pour la Protection des Enfants de la Méditerranée condamne avec la plus grande fermeté les crimes atroces, systématiques et organisés commis à l’encontre des enfants et des mineurs dans ce qui est désormais connu comme l’affaire de l’île d’Epstein.
Ces actes ne peuvent être qualifiés que de crimes organisés contre l’enfance, et constituent une tache indélébile dans l’histoire du système international qui prétend défendre les droits de l’Homme et les droits de l’enfant.
L’Association tient pour directement responsables les autorités de la justice internationale, et en premier lieu le Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale à La Haye, de tout retard, hésitation ou inertie dans l’ouverture d’une enquête pénale internationale globale, indépendante et affranchie de toute considération politique, visant l’ensemble des personnes impliquées sans aucune exception, qu’elles soient détentrices de pouvoir, d’influence ou de richesses.
L’Association dénonce également, sans la moindre ambiguïté, le silence honteux et troublant observé par certaines organisations internationales de défense des droits humains, au premier rang desquelles l’UNICEF.
Ce silence ne peut plus être interprété comme une posture de neutralité, mais s’apparente désormais à une complicité morale et à l’effondrement retentissant d’un système qui se proclame protecteur des enfants tout en détournant le regard face à l’un des crimes les plus abjects perpétrés contre eux.
L’Association condamne avec la plus grande vigueur la dérive délibérée dans le traitement de cette affaire, marquée par une focalisation excessive sur les auteurs issus des sphères du pouvoir et de l’influence, transformés en objets de débat politique et médiatique, au détriment total des victimes.
Ces dernières ont été marginalisées, leurs souffrances occultées, et leur droit fondamental à la reconnaissance et à la justice bafoué.
Cette mise en avant non innocente des « grands noms » ne sert en rien la justice ; elle révèle au contraire une instrumentalisation politique grossière du crime, au lieu d’une démarche humanitaire sincère visant à protéger les enfants.
En conséquence, l’Association Internationale pour la Protection des Enfants de la Méditerranée affirme :
* Il n’y a pas de justice sans la révélation complète de la vérité, sans sélection ni lignes rouges.
* Aucun discours sur les droits humains ne peut être légitime s’il ignore les victimes et offre une tribune aux criminels.
* Aucun criminel ne bénéficie d’immunité, quel que soit son rang, son influence ou sa fortune.
L’Association exige :
* L’ouverture immédiate d’une enquête internationale d’envergure, visant à démanteler les réseaux d’exploitation, et non à se limiter à quelques individus isolés.
* La garantie d’une protection juridique effective des victimes, leur indemnisation, ainsi que leur prise en charge psychologique et sociale, érigées en priorité absolue.
* L’obligation pour les États concernés de poursuivre et juger tous leurs ressortissants impliqués dans ces crimes, conformément au principe fondamental de non-impunité.
Les crimes contre les enfants ne se traitent ni par des communiqués froids ni par le silence.
Toute défaillance internationale aujourd’hui constitue une participation indirecte à la perpétuation du crime demain.
L’Association Internationale pour la Protection des Enfants de la Méditerranée annonce qu’elle poursuivra, sans relâche, sa pression juridique, médiatique et en matière de droits humains.
Elle ne se taira pas, ne négociera pas et ne transigera pas, jusqu’à ce que la vérité soit pleinement révélée, que les responsables répondent de leurs actes, et que la dignité ainsi que les droits des enfants victimes soient intégralement rétablis.
Ces actes ne peuvent être qualifiés que de crimes organisés contre l’enfance, et constituent une tache indélébile dans l’histoire du système international qui prétend défendre les droits de l’Homme et les droits de l’enfant.
L’Association tient pour directement responsables les autorités de la justice internationale, et en premier lieu le Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale à La Haye, de tout retard, hésitation ou inertie dans l’ouverture d’une enquête pénale internationale globale, indépendante et affranchie de toute considération politique, visant l’ensemble des personnes impliquées sans aucune exception, qu’elles soient détentrices de pouvoir, d’influence ou de richesses.
L’Association dénonce également, sans la moindre ambiguïté, le silence honteux et troublant observé par certaines organisations internationales de défense des droits humains, au premier rang desquelles l’UNICEF.
Ce silence ne peut plus être interprété comme une posture de neutralité, mais s’apparente désormais à une complicité morale et à l’effondrement retentissant d’un système qui se proclame protecteur des enfants tout en détournant le regard face à l’un des crimes les plus abjects perpétrés contre eux.
L’Association condamne avec la plus grande vigueur la dérive délibérée dans le traitement de cette affaire, marquée par une focalisation excessive sur les auteurs issus des sphères du pouvoir et de l’influence, transformés en objets de débat politique et médiatique, au détriment total des victimes.
Ces dernières ont été marginalisées, leurs souffrances occultées, et leur droit fondamental à la reconnaissance et à la justice bafoué.
Cette mise en avant non innocente des « grands noms » ne sert en rien la justice ; elle révèle au contraire une instrumentalisation politique grossière du crime, au lieu d’une démarche humanitaire sincère visant à protéger les enfants.
En conséquence, l’Association Internationale pour la Protection des Enfants de la Méditerranée affirme :
* Il n’y a pas de justice sans la révélation complète de la vérité, sans sélection ni lignes rouges.* Aucun discours sur les droits humains ne peut être légitime s’il ignore les victimes et offre une tribune aux criminels.
* Aucun criminel ne bénéficie d’immunité, quel que soit son rang, son influence ou sa fortune.
L’Association exige :
* L’ouverture immédiate d’une enquête internationale d’envergure, visant à démanteler les réseaux d’exploitation, et non à se limiter à quelques individus isolés.* La garantie d’une protection juridique effective des victimes, leur indemnisation, ainsi que leur prise en charge psychologique et sociale, érigées en priorité absolue.
* L’obligation pour les États concernés de poursuivre et juger tous leurs ressortissants impliqués dans ces crimes, conformément au principe fondamental de non-impunité.
Les crimes contre les enfants ne se traitent ni par des communiqués froids ni par le silence.
Toute défaillance internationale aujourd’hui constitue une participation indirecte à la perpétuation du crime demain.
L’Association Internationale pour la Protection des Enfants de la Méditerranée annonce qu’elle poursuivra, sans relâche, sa pression juridique, médiatique et en matière de droits humains.
Elle ne se taira pas, ne négociera pas et ne transigera pas, jusqu’à ce que la vérité soit pleinement révélée, que les responsables répondent de leurs actes, et que la dignité ainsi que les droits des enfants victimes soient intégralement rétablis.






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